Le jour où j'en ai eu assez
Pendant des années, j'ai fait comme tout le monde. Le matin, j'attrapais mes agrafes dans le dos en me tordant les épaules. Le soir, je comptais les heures avant de pouvoir enlever mon soutien-gorge. Et en le retirant, il y avait toujours ces marques rouges sur les épaules et sous la poitrine.
Avec les années, mon corps a changé. Ma poitrine aussi. Les soutiens-gorge qui m'allaient avant me serraient, me grattaient, glissaient. J'en ai acheté d'autres, puis d'autres encore. Mon tiroir s'est rempli de modèles que je ne portais jamais.
J'ai tout essayé : les sans armature qui ne tenaient rien, les brassières qui écrasaient tout, les débardeurs dont les coussinets partaient en boule au premier lavage. Partout, le même compromis : soit on est soutenue, soit on est à l'aise. Jamais les deux.
« Et si le problème n'était pas mon corps, mais ce fichu soutien-gorge ? »
C'est de cette question qu'est né Solav. Un débardeur qui tient la poitrine, sans armature, sans agrafe, sans bande qui scie les côtes. Qu'on enfile comme un t-shirt, et qu'on oublie jusqu'au soir.
Aujourd'hui, je teste chaque produit avant qu'il arrive chez vous : la matière, les coussinets, le maintien, la tenue au lavage. Si je ne le porterais pas moi-même, il n'est pas vendu. Et chaque message envoyé à contact@solav.fr est lu par notre petite équipe, ici, à Paris.



